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 les essaims d'abeilles

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Faï Tirà
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MessageSujet: Le déclin des abeilles et papillons menace les fruits, le chocolat, le café   Ven 26 Fév 2016, 13:55

Le déclin des abeilles et papillons menace les fruits, le chocolat, le café
par Rédaction de France Info
 





http://www.franceinfo.fr/



 
En Europe, les populations d'abeilles et de papillons sont en chute libre © Ted S. Warren/AP/SIPA



C'est l'alerte lancée par un groupe de scientifiques mandaté par l'ONU pour évaluer les conséquences des reculs en matière de biodiversité. Les trois quarts des cultures agricoles dépendent de la pollinisation.


Leur rapport a été publié ce vendredi à Kuala Lumpur.




Si les apiculteurs et autres écologistes tirent depuis longtemps la sonnette d'alarme à propos de la disparition des abeilles, celles-ci ne sont pas les seuls pollinisateurs en déclin puisque ce rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques cite aussi de nombreuses espèces de papillons, les mouches, les papillons, les guêpes, les coléoptères, les oiseaux, les chauves-souris et autres animaux.



"Un nombre croissant de pollinisateurs sont menacés d'extinction, au niveau mondial, par plusieurs facteurs, dont nombreux sont dûs à l'homme, ce qui met en danger les moyens d'existence de millions de personnes et des centaines de milliards de dollars de production agricole", assure le groupe d'experts dans un communiqué.





Plus de trois quarts des cultures vivrières du monde concernés



"Les pollinisateurs sont des contributeurs importants à la production alimentaire mondiale et la sécurité alimentaire" affirme Vera Lucia Imperatriz Fonseca, professeur principal à l'Université de Sao Paulo. "Leur état de santé est directement liée à notre propre bien-être". A notre bien-être mais aussi à notre alimentation puisque les fruits, les légumes, les graines, les noix et les huiles dépendent de la pollinisation.


 "Sans pollinisateurs, beaucoup d'entre nous ne serait plus en mesure de profiter du café, du chocolat et des pommes, parmi beaucoup d'autres aliments qui font partie de notre vie quotidienne", explique Simon Potts, professeur de la biodiversité et les services écosystémiques, à l'université de Reading aux Royaume-Uni.

 
Au total, toujours selon ce rapport, plus de trois quarts des cultures vivrières du monde comptent au moins en partie sur la pollinisation par les insectes et autres animaux. En Europe, les populations d'abeilles et de papillons sont en chute libre.




A LIRE AUSSI ►►► "75 % des espèces cultivées dépendent de l'activité pollinisatrice" (INRA)




A LIRE AUSSI ►►► Pour bien manger mieux vaut protéger les abeilles
 
 

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Faï Tirà
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MessageSujet: Face à l’invasion meurtrière du frelon asiatique, nos abeilles françaises ont mis au point une technique incroyable   Lun 29 Fév 2016, 14:02

http://soocurious.com/fr/



Face à l’invasion meurtrière du frelon asiatique, nos abeilles françaises ont mis au point une technique incroyable







 
Les frelons asiatiques sont de plus en plus nombreux, et ils représentent une menace de taille pour les abeilles : leurs attaques déciment les ruches sans que les abeilles, faibles adversaires, puissent a priori se défendre.

Munis de leurs énormes mandibules, les frelons décapitent par dizaines et en un rien de temps ces pauvres proies.

Mais les abeilles ont développé une stratégie redoutable pour se défendre : ensemble, elles enserrent le frelon et ce « câlin de groupe » lui est fatal…

Apparu en France dans le courant des années 2000, le frelon asiatique – ou vespa velutina – est un prédateur dangereux pour les humains, mais aussi pour les abeilles, décapitées dans leurs ruches par dizaines. Un seul frelon peut ainsi décapiter environ 20 abeilles par minute.

A ce rythme-là, une population de 30 000 individus peut disparaître en quelques heures seulement !

 




Les abeilles ne sont certes pas aussi grandes ni aussi robustes que les frelons, mais elles ont développé une technique ingénieuse pour se débarrasser de leur prédateur : quand un frelon les attaque, elles se rejoignent et forment un groupe compact autour de ce dernier puis se mettent à vibrer de concert.

 Cette vibration a pour conséquence de faire hausser la température du corps du frelon, qui finit par mourir, cuit.

L’entomologiste Stephen Martin, de l’université de Salford (Manchester) a déjà été attaqué par ces redoutables volatiles : « Vous fermez les yeux, vous fermez la bouche, vous grincez des dents, parce que vous savez qu’il y a de quoi s’inquiéter…», confie-t-il.

 
 



 
 
C’est que le venin du frelon asiatique est particulièrement violent.

Celui-ci traverse les cellules de la peau et les neurotoxines atteignent les nerfs.

 Selon l’une des victimes de cette attaque inattendue pour le moins impromptue, la sensation est semblable à la pénétration d’une lame acérée.

Au bout de 30 à 40 piqûres, vos reins cesseront de fonctionner et vous pourriez même faire un arrêt cardiaque !

Il faut tout de même rappeler que le frelon asiatique est d’une taille particulièrement imposante : il peut mesurer jusqu’à deux pouces de longueur et peut peser de 600 à 900 g.

Et n’essayez pas de le semer : le frelon asiatique peut aussi voler à une vitesse de 21 km/h !


 

 

Face à la dangerosité de leur prédateur, les abeilles ont un plan redoutable : si un frelon s’approche de la ruche, au lieu de fuir ou d’essayer de le repousser, les abeilles vont laisser entrer « l’éclaireur » aventureux, afin que celui-ci propage dans l’espace des phéromones, qui attireront le reste des frelons.

C’est alors que les abeilles contre-attaquent, et forment une sorte de balle vivante autour du frelon. Les abeilles haussent alors la température de leur corps en vibrant de toutes leurs forces, afin de brûler puis d’anéantir l’ennemi.

Se faisant, les abeilles profitent d’une caractéristique physique de leur attaquant : en effet, les frelons sont dépourvus d’un cœur localisé comme organe unifié ; leur sang est pompé directement au moyen de la contraction de leur corps.

Martin explique que : « Les abeilles le serrent et le serrent encore à la manière d’un boa constricteur, et elles empêchent ainsi le frelon de pouvoir pomper le sang à travers son corps. »

 

 

Les frelons sont également un problème épineux pour les apiculteurs, surtout en Chine et au Japon, et certains décident même de poster des gardes à l’entrée de leurs ruches.

L’on en viendrait presque à questionner l’utilité d’une telle bestiole…
Pourtant, les frelons asiatiques occupent une place majeure au sein de l’écosystème. Il est notamment un des principaux prédateurs des chenilles, responsables de la dévastation de certaines cultures.

Mieux vaut toutefois ne pas titiller ce dangereux volatile tueur d’abeilles…

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez également consulter ces 15 chiffres qui vont feront réaliser à quel point les abeilles sont indispensables à notre survie.

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MessageSujet: Loi biodiversité: Les députés interdisent les pesticides tueurs d'abeilles   Dim 20 Mar 2016, 08:58

Loi biodiversité: Les députés interdisent les pesticides tueurs d'abeilles


ASSEMBLEE NATIONALE Un amendement adopté dans le cadre du projet de loi sur la biodiversité proscrit l’utilisation des néonicotinoïdes…
 
http://www.20minutes.fr/



 
Une abeille qui butine. Illustration; - Konrad K.
20 Minutes avec AFP
 
 
Les débats ont été intenses, mais les députés ont tranché. Un amendement interdisantles insecticides néonicotinoïdes, jugés nocifs notamment pour les abeilles, a été adopté en commission, à 30 voix contre 28.
Si elle est confirmée, l’interdiction entrerait en vigueur le 1er janvier 2018, un an après la date initialement avancée.

Un « signal fort » aux groupes chimiques


 
Pour le président de la commission du Développement durable et auteur de la mesure, Jean-Paul Chanteguet (PS), l’objectif est d'« adresser un signal fort aux groupes chimiques, aux agriculteurs, et à l’exécutif ».
>> A lire aussi : Et les aliments les plus contaminés par les pesticides sont...
Un arrêté fournira « des réponses concrètes aux exploitants agricoles, confrontés à la brusque apparition d’un ravageur, qui pourrait compromettre leurs récoltes ». Et la liste des alternatives aux néonicotinoïdes sera déterminée sur la base d’un avis de l’Anses (l’Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire).

Pour les députés LR et UDI, les agriculteurs « pénalisés »


 
« Le législateur doit prendre ses responsabilités en interdisant l’utilisation de ces molécules, tout en permettant à la profession agricole de s’adapter », plaide l’auteur de la mesure dans son exposé des motifs.
Les députés LR et UDI, dont certains ont reproché aux partisans d’une interdiction générale de « rechercher une victoire symbolique, politique, médiatique », ont martelé que la mesure allait encore « pénaliser » des agriculteurs français, déjà en crise, ou qu’il n’y avait pas jusqu’alors d’alternatives moins nuisibles.

Passe d’armes entre Stéphane Le Foll et Ségolène Royal


 
 
Dans une démarche inhabituelle, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll avait envoyé ce vendredi aux députés une lettre pour les appeler à ne pas faire de telles « interdictions brutales » au seul niveau français, par souci affiché notamment d’éviter les « distorsions » de concurrence avec les autres agriculteurs européens.
Procédé qui a un « peu surpris » la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, a-t-elle lâché ce jeudi sur BFMTV, disant comprendre sa « préoccupation » de défense des agriculteurs mais fustigeant « les combats d’arrière-garde sur le maintien notamment des pesticides ».
Sitôt la mesure adoptée, l’ex-ministre de l’Environnement Delphine Batho a cependant twitté que « le combat n’est pas terminé », car le texte repartira au Sénat avant de revenir à l’Assemblée.

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MessageSujet: Cet apiculteur français fait du miel de cannabis   Dim 20 Mar 2016, 09:01

Cet apiculteur français fait du miel de cannabis


http://www.newsweed.fr/





 

Il se fait appeler Nicolas Trainerbees et est en train de devenir la coqueluche des apiculteurs et des amateurs de cannabis. La raison ? Il a appris à ses abeilles à faire du miel à partir de plants de cannabis.
Nicolas a 39 ans et vit en France. Outre ses activités d’apiculteur, il est serrurier de formation et fervent militant pour le cannabis thérapeutique. Il en consomme d’ailleurs depuis qu’il est très jeune pour traiter son hyperactivité. Sa passion pour l’éducation des animaux l’a amené à apprendre toutes sortes de choses à des lézards, des tarentules, et pour ce qui nous intéresse, des abeilles.




Citation :
J’ai appris plusieurs choses à mes abeilles, par exemple collecter le sucre des fruits plutôt qu’utiliser les fleurs. Et j’ai voulu leur apprendre à obtenir cette résine.




 
 
 
En utilisant ce qu’il appelle une « technique d’entraînement pour que les abeilles recueillent la résine et l’utilisent dans leur ruche », Nicolas et ses abeilles ont créé le premier échantillon de miel de cannabis, ou comme il l’appelle, cannahoney.

La production de cannahoney est vraiment récente et peu de gens, à notre connaissance, maîtrisent ce savoir-faire. Aucune recherche n’a donc pu être faite pour étudier la transformation de la résine de cannabis en miel. Mais Nicolas dit que, comme tous les produits fabriqués par les abeilles, son cannahoney rassemble les bienfaits pour la santé du miel et du cannabis.

Et à la question de savoir si les abeilles sont stone après la récolte, la réponse est non. A la différence des mammifères, les abeilles n’ont pas de système endocannabinoïde. Le THC et tous les autres cannabinoïdes n’ont donc aucun effet sur elles.


 



Ses abeilles ne font pas les difficiles et acceptent n’importe quelle variété de cannabis, ce qui peut amener à une déclinaison presque infinie de saveurs.

Son miel est d’ailleurs  délicieux et agréable, avec un goût qui rappelle la plante fraîche, comme si on croquait dans une fleur à pleine dent. Son odeur est « très florale », avec une couleur qui varie du blanc au jaune. Et pour ceux qui se posent la question, oui, le miel est psychoactif.

Nicolas attend d’ailleurs les résultats d’analyse de son miel de cannabis pour connaître quelles sont vraiment ses propriétés.





Nicolas Trainerbees prend beaucoup de risques pour assouvir sa passion. Ses plantes poussent en pleine nature mais doivent être transportées près des ruches pour que les abeilles récoltent leur pollen.

Il dit d’ailleurs vouloir rapidement déménager en Espagne pour traiter sa maladie de manière légale et se rapprocher de professionnels du secteurs pour l’aider à analyser son miel et peut-être développer sa production.

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MessageSujet: Ardèche : Le succès de son miel bio était dû à la plantation de cannabis de son voisin   Dim 20 Mar 2016, 09:06

Ardèche : Le succès de son miel bio était dû à la plantation de cannabis de son voisin


 
http://www.ledailyberet.fr/ 

 









AUBENAS (07) – 850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises.

Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ».

D’où provenait cette substance illégale ?

De la plantation tout aussi illégale de son voisin, qui sous couvert de cultiver la châtaigne maintenait également un cheptel de près de 200 pieds de cannabis, cachés parmi les arbres et autres végétaux de son domaine de plusieurs hectares.

 « Les abeilles devaient butiner les plantes du voisin, au lieu de butiner les châtaigners.. » conjecturait le jeune apiculteur lors d’un point presse.






Une abeille butinant un plant de cannabis ardéchois



Un café, du pain… et de la Skunk !




C’est un père de famille albenassien qui a découvert le pot-aux-roses en faisant passer un bilan sanguin à ses deux enfants de 7 et 9 ans. « Théo et Théa sont habituellement des enfants très excités, leur mère et moi avons beaucoup de difficultés à canaliser leur énergie. Mais depuis quelques temps, ils étaient très calmes…

Trop calmes même; Théo s’est mis à écouter du Sinsemilia dans sa chambre et un dimanche, Théa a regardé une motte de beurre fondre pendant 3 heures d’affilé, en rigolant.

On s’est beaucoup inquiétés » déclarait-il, admettant que lui-même et sa femme avaient également développé « un certain penchant » pour ce miel.


Fini la lune de miel





Mais beaucoup se félicitent de l’arrêt de la production du « space miel », ce n’est pas le cas de tous les consommateurs, à l’instar de Jean-Tristan, 45 ans, l’un des plus gros clients de Rémy qui lui se déclare très déçu.

« Avec ce miel je me sens beaucoup mieux, je n’ai plus mes douleurs matinales, je suis de meilleure humeur et j’avais même arrêté de boire !
Là, je sais pas ce que je vais devenir.. j’étais à un demi-pot par jour, arrêter d’un coup va être dur, très dur.. » confiait-il, ajoutant que « si les abeilles trouvent ça bon, c’est que ça peut pas être mauvais pour nous ».

Examiné en laboratoire, ce miel spécial s’est révélé particulièrement concentré en molécules psycho-actives, comme le résume Océane, une jeune lycéenne, consommatrice malgré elle :



Citation :
« Les miels, il y en a des clairs, il y en a des foncés. Avec celui-là c’est clair : t’es défoncé ! »



Même son de cloche pour Lucette, 78 ans, qui restera longtemps nostalgique de ce « miel magique », qu’elle et ses amies consommaient régulièrement en début de soirée, sous forme de « grog » ou dans la tisane : « Nos parties de Scrabble ne seront plus aussi amusantes; moi ça m’est bien égal ce qu’ils mettaient dans ce miel tant que c’est bio, comme ils disent. Ah si vous aviez vu nos parties !

Qu’est-ce qu’on a ri ! Et pis on osait en mettre des mots coquins ! Je peux vous le dire, une fois j’ai tellement ri avec le mot que la Nini a posé que je me suis fait dessus ! Mon Dieu, quelle rigolade ! ».
Même si la justice n’a pas encore tranché, Rémy P ne pense pas être inquiété, contrairement à son voisin qui a déjà été incarcéré : « Je suis un apiculteur moi, pas un dealer.

Si je deviens responsable des faits et gestes de chacune de mes abeilles alors on va où là ? ».

Réponse le 18 avril prochain au tribunal d’Aubenas.
La Rédaction

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Patate
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MessageSujet: Un essaim d'abeilles attaque une bijouterie   Ven 22 Avr 2016, 10:59

Un essaim d'abeilles attaque une bijouterie


FRANCE
 — 
Des milliers d'abeilles ont pris d'assaut mercredi la vitrine d'un magasin à Montpellier, déclenchant la panique générale!


 


http://www.lematin.ch/


 



 


 


 



Une scène surprenante s'est déroulée mercredi après-midi, en plein centre-ville de Montpellier, en France.

Un essaim d'abeille plutôt impressionnant s'est attaqué à la vitrine d'une bijouterie. Les clients paniqués ont dû être évacués par la sortie arrière, tandis que le propriétaire appelait en urgence un apiculteur.

Ce dernier a volé au secours du magasin qui a pu reprendre possession des lieux.
(Le Matin)

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J'ai beaucoup étudié les philosophes et les chats. La sagesse des chats est infiniment supérieure. Hippolyte Taine
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Faï Tirà
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MessageSujet: MAIS OÙ SONT LES "SÉNATUEURS" D'ABEILLES ?   Sam 21 Mai 2016, 22:00

MAIS OÙ SONT LES "SÉNATUEURS" D'ABEILLES ?

 
http://www.laclefdesterroirs.com/




 
 
Le 12 mai 2016, une majorité de sénateurs se sont prononcés pour continuer d'utiliser les insecticides néonicotinoïdes, dits « tueurs d’abeilles ».


Alors que les députés se sont prononcés pour une interdiction des Insecticides Néonicotinoïdes à l'horizon 2018, le projet de loi a été retoqué par les Sénateurs !

Sur les 348 sénateurs, seuls 59 sénateurs se sont prononcés pour interdire l'utilisation de ces insecticides considérés par la recherche publique française comme 5000 à 10000 fois plus toxique dans l'environnement que le DDT (déjà interdit en 1972). Ces insecticides étant pour simplifier des organochlorés (car ils sont constitués d'une molécule de nicotine supportant une autre molécule qui elle-même supporte un chlore), ils restent des produits attaquant le système nerveux central et ils sont des perturbateurs endocriniens ayant un impact sur le long terme chez l'être humain.


Cette carte a été créée grâce au travail de "Agir pour l'Environnement" ayant publié un Trombinoscope des "SénaTUEURS" d'abeilles où il est possible d'interpeller vos sénateurs en fonction de leur vote !
 


 

 




La création de la carte prend en compte le nombre de Sénateurs par département et le vote de chacun. Une abstention se trouve au centre de l'échelle des couleurs. Une non-participation sur ce type de loi (13 Sénateurs tout de même) est considérée comme un vote contre. Toutes ces données sont basées sur le scrutin n°221 ayant eu lieu

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Faï Tirà
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MessageSujet: Re: les essaims d'abeilles   Jeu 26 Mai 2016, 19:23




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Kiki
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MessageSujet: Apiculture Industrielle le massacre   Mer 08 Juin 2016, 16:31

Apiculture Industrielle le massacre
 
Miel industriel. Voilà ce dont vous êtes responsables lorsque vous achetez en grande surface.


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Kiki
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MessageSujet: La disparition des abeilles pourrait causer des millions de morts   Jeu 08 Sep 2016, 13:48

La disparition des abeilles pourrait causer des millions de morts
 
Par Sciences et Avenir avec AFP




Le déclin des pollinisateurs pourrait augmenter la mortalité mondiale de près de 3 %, selon une étude prospective. Preuve que destins des abeilles et des humains sont liés.




CONSÉQUENCES. Le déclin global des pollinisateurs - essentiellement des abeilles et d'autres insectes - pourrait provoquer jusqu'à 1,4 million de morts supplémentaires par an, soit une augmentation de la mortalité mondiale de près de 3 %, révèle une étude publiée dans The Lancet




Cet accroissement de la mortalité résulterait de la combinaison d'une augmentation des carences en vitamine A et en vitamine B9 (contenues dans nombre de fruits et légumes), vitales pour les femmes enceintes et les enfants, et d'une incidence accrue des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et certains cancers. Tels sont donc les phénomènes que provoqueraient, par le biais de modifications alimentaires (liée à la baisse du nombre de fruits, légumes, noix et graines), un effondrement de la population des pollinisateurs. Les carences en vitamine A et vitamine B9 peuvent atteindre les yeux, ce qui peut entraîner la cécité, et provoquer des malformations du système nerveux.




71 millions de personnes carencées en vitamine A




Ces effets sur la santé toucheraient les pays développés et en développement, selon cette étude. Selon un scénario d'élimination complète des pollinisateurs, 71 millions de personnes dans les pays à faibles revenus pourraient se retrouver carencées en vitamine A, et 2,2 milliards, qui ont déjà une consommation insuffisante, verraient leurs apports se réduire encore. Pour la vitamine B9, ce sont 173 millions de personnes qui deviendraient carencées et 1,23 milliard de gens qui verraient leur consommation déficiente se détériorer encore. Une baisse de 100 % des "services de pollinisation" pourrait réduire les approvisionnements mondiaux en fruits de 22,9 %, en légumes de 16,3 %, et de 22,9 % en noix et graines, mais avec des disparités selon les pays.



 En somme, ces changements alimentaires pourraient augmenter la mortalité mondiale annuelle par les maladies non transmissibles et celles liées à la malnutrition de 1,42 millions de décès par an (+ 2,7 % de mortalité globale annuelle), selon l'étude dirigée par le Dr Samuel Myers (Boston, Etats-Unis, Harvard TH Chan School). Une perte des services de pollinisation limitée à 50 % équivaudrait à la moitié (700.000) de la mortalité supplémentaire qu'entraînerait la suppression totale des pollinisateurs, selon ces estimations.



CO2. Une autre étude, publiée dans The Lancet Global Health, quantifie une menace spécifique, jusqu'à présent jamais mesurée, pour la santé mondiale provenant des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dues à l'activité humaine. 



Selon cette seconde étude, la réduction de la teneur en zinc des cultures vivrières importantes liées à l'augmentation des concentrations de CO2 dans l'atmosphère exposera au risque de carence en zinc (retard de croissance, problèmes de défenses immunitaires, morts prématurées) 138 millions de personnes supplémentaires dans le monde d'ici 2050. Par ailleurs, avec la Fondation Rockefeller, The Lancet publie un rapport sur les changements environnementaux "qui vont bien au-delà des changements climatiques et menacent les progrès en matière de santé réalisés au cours des dernières décennies".
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MessageSujet: Un monstre est né : Bayer achète Monsanto pour 59 milliards d’euros    Mer 14 Sep 2016, 22:24

Un monstre est né : Bayer achète Monsanto pour 59 milliards d’euros

 
http://www.bioalaune.com/
 
 
 

Par Mathieu Doutreligne





Dans un communiqué du jour, l’entreprise allemande Bayer a annoncé l’achat de la firme américaine Monsanto Company pour un montant de 59 milliards d’euros. Le géant de l’industrie pharmaceutique engloutit le monstre des biotechnologies pour le meilleur, mais surtout pour le pire.


Un achat historique




L’annonce a été faite ce matin même. Le chimiste allemand Bayer a annoncé l’achat de l’entreprise le plus controversé au monde : Monsanto. Le géant des semences OGM vient d’être acquis pour 66 milliards de dollars soit 59 milliards d’euros. C’est l’acquisition la plus chère jamais réalisée par un groupe allemand. Cela faisait cinq mois que ce dernier tentait d’acquérir l’inventeur de Roundup. Bayer devient aujourd’hui le numéro un mondial à la fois des pesticides et des semences.




Chiffres clés




Le nouveau groupe créé pèsera 95 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. Pour ne parler que du mastodonte de l’agrochimie, selon les derniers chiffres publiés dans son rapport annuel de 2015, Monsanto c’est :

  • 22.500 employés, dans 66 pays
  • Un chiffre d'affaires de 15 milliards de dollars
  • Un bénéfice net de 2,3 milliards de dollars













Le géant, bien que convoité, évolue dans un environnement instable. Le secteur de l’agrobusiness est en crise suite à la chute des cours des matières premières. Les résultats nets de l’entreprise ont baissé de 15% l’année dernière, ce qui a engendré une suppression de 3.600 postes sur 3 ans. De plus, une restructuration était vue comme nécessaire par certains et la complicité d’un chimiste s’avère nécessaire pour continuer à vendre le package semences-pesticides.
Mais combien de temps encore cette entreprise arrivera-t-elle à vendre ses produits ? Peut-être le temps qu’il faudra pour que les consommateurs identifient facilementles produits à boycotter ou mieux… que tout le monde consomme des produits issus de l’agriculture biologique. On ne vous refait pas le discours, lecteur de Bio à la Une, vous êtes déjà convaincus.




L’agrochimie, un monde en fusion




Il y a quelques mois, l’entreprise chinoise ChemChina a acquis le Suisse Syngenta pour 43 milliards de dollars. Syngenta n’est autre que l’ancien numéro un mondial des pesticides que Monsanto a déjà tenté d’acheter deux fois sans succès.
De l’autre côté de l’Atlantique, les gros bonnets du secteur sont actuellement en train de fusionner. Nous parlons des Américains DuPont et Dow Chemical (spécialistes des pesticides) et des Canadiens Potash Corp et Agrium qui deviennent numéro un mondial des engrais.


Tribunal, marches mondiales : une opposition grandissante




Plus que jamais, les citoyens du monde entier se mobilisent contre l’univers de l’agrochimie avec Monsanto comme bouc émissaire. Exemple bien connu, tous les ans se tient la marche mondiale contre Monsanto dont la dernière édition a été organisée dans 400 villes du monde (une trentaine de villes en France).


Le 14 et 16 octobre prochain se tiendra à La Haye aux Pays-Bas un tribunal international baptisé “Tribunal Monsanto”. L’entreprise sera jugée pour “écoide” ou destruction de l’environnement. Cette initiative est fondée par un collectif de juristes, d’avocats, d’ONG et de célébrité comme Vandana Shiva, Corinne Lepage, Marie-Monique Robin, Gilles-Eric Séralini, Olivier de Schutter. Véritable mobilisation de la société civile, les juges entendront des témoignages de victime et livreront une opinion juridique suivant les procédures de la Cour Internationale de Justice.


Monsanto provoque le cancer et Bayer le soigne, c'est le paradis financier pour eux mais un mariage satanique pour la planète !!


L'industrie de la "santé" n'est pas à court d'idées pour gagner de l'argent mais très certainement à court d'éthique !






Dire qu'une grande majorité de français n'ont pas compris encore cela, pourtant, ce n'est pas faute d'informations depuis des années !!!

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MessageSujet: Re: les essaims d'abeilles   Jeu 15 Sep 2016, 22:02

Quand un cauchemar devient réalité ... 




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MessageSujet: Re: les essaims d'abeilles   Jeu 15 Sep 2016, 22:20

Ce soir, je me suis rendue à Mouans-Sartoux,  ma bourgade préférée. 




Pierre Rabhi est un sage philosophe humaniste, je vous propose de l'écouter sur ce lien, une simple inscription, c'est gratuit et ça dure environ 1 H, prenez votre temps, il en vaut la peine !


Vous en sortirez enrichi et enthousiasmé et je suis presque certaine que beaucoup de ses idées rejoignent les vôtres !

www.oneplace2b.com/tv


Vendredi 16/09, il sera sur Grasse à 18 h15

Le thème est le suivant :  le beau peut il servir la paix?

Ce sera en direct aussi comme ce soir (si vous ne pouvez vous déplacer)

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MessageSujet: Bayer avale Monsanto : le bonheur des actionnaires fait le malheur... de tous   Jeu 15 Sep 2016, 23:23

Bayer avale Monsanto : le bonheur des actionnaires fait le malheur... de tous



http://tempsreel.nouvelobs.com/

 
 

 
Logos de Bayer et Monsanto, le 14 septembre 2016. (PATRICK PLEUL/dpa)
 
 
 
Faut-il forcément, pour nourrir l'humanité, célébrer les noces des chimistes et des semenciers ? Non, il faut plutôt repenser un système agricole productiviste qui détruit la terre et notre santé...


 
 
Dominique Nora
 
 
 
Bayer avale Monsanto, Syngenta se fait croquer par ChemChina, DuPont et Dow se marient. La chimie avale l’agrochimie et l'industrie des semences. Ce qui dessine - si les autorités de la concurrence approuvent ces fusions - un paysage où trois hydres capitalistes contrôlent ensemble 60% des graines et 75% des produits phytosanitaires vendus sur la planète !




Ces mariages font peut-être sens pour les investisseurs et les marchés boursiers. Economies d’échelle, pool de brevets, jeux d’influence : l’intérêt économique des cartels n’est plus à prouver. Mais le bonheur des actionnaires sonne en l’occurrence comme le malheur... de toutes les autres parties prenantes : les agriculteurs, les consommateurs et la planète (donc les humains en général) !


 
Des agriculteurs enchaînés


 
Le but de ces nouveaux géants est de devenir l’interlocuteur industriel unique des producteurs. Un "one stop shop" qui leur fournira non seulement les semences OGM, les engrais, et les herbicides et autres pesticides. 


Mais aussi, demain, les systèmes sophistiqués de capteurs et de logiciels permettant un management industrialisé des exploitations.
Monsanto a par exemple récemment acheté, pour près d’un milliard de dollars, The Climate Corporation, expert en datascience météorologique. Ces services analysent la masse des données biologiques, géologiques et climatiques propre à chaque parcelle, pour doser plus précisément les apports en produits chimiques et en eau. 


L’avènement de cette "datagriculture" achèvera de déposséder le fermier de son pouvoir de décision.
 
 
 
Des consommateurs contraints




L’argument massue des géants de l’agrochimie est que cette concentration permettra l’augmentation du rendement et de la productivité, étape indispensable pour nourrir 9 milliards d’êtres humains à l’horizon 2050. 


Cette fuite en avant vers un système de production toujours plus concentré, industrialisé et dopé à la chimie résoudrait les problèmes de malnutrition.


Le problème est que les consommateurs des pays riches demandent exactement l’inverse : une nourriture plus saine - voire biologique - et des producteurs de proximité, qui vendent en circuits courts. 


Quant à la malnutrition qui affecte les pays en développement, elle résulte de bien d’autres facteurs que l’insuffisance de rendement agricole !
S’attaquer sérieusement à ces graves problèmes suppose de repenser complètement notre système agraire, plutôt que de pousser à l’extrême un système à bout de souffle. 
 
 
 Planète malmenée




 
Surconsommation d’eau, produits phytosanitaires nocifs voire cancérogènes (comme le glyphosate du tristement fameux Roundup signé Monsanto), maltraitance animale, nourriture insipide, empreinte carbone dramatique de denrées qui font le tour de la terre avant d’atterrir dans votre assiette… Les méfaits de l’agro-industrie sont bien connus, mais jamais corrigés ! Et les nouveaux maîtres du secteur auront, plus que jamais, à cœur d’empêcher toute remise en question.


 
Le Roundup, le pesticide cancérogène le plus répandu dans le monde

 
Des alternatives existent


 
Il existe pourtant des pistes prometteuses vers une agriculture raisonnée, plus saine et plus durable :





  • Manger moins, notamment moins de viande





Il faut faire converger les régimes alimentaires des pays riches vers 3.000 calories par jour et par personne, dont 500 seulement de protéines animales. On en est actuellement à 4.500 calories aux Etats-Unis et 4.000 en France.




Sans steaks et sans carences : être végétarien... et en bonne santé



  • Diminuer les gaspillages



Ils représentent aujourd'hui 30% de ce qui est produit mondialement ! Ce qui suppose, notamment, la constitution de stocks pour lutter contre la spéculation sur les matières premières.
Chef, j'utilise mes ingrédients à 100%. Le gaspillage alimentaire est un fléau quotidien




  • Respecter l'environnement



Encourager, là où c’est possible, des systèmes de production plus décentralisés et des méthodes culturales plus respectueuses de l’environnement : serres urbaines,agro écologie, permaculture...
Marc Dufumier : "Il faut revenir à une agriculture artisanale"



  • Innover



Il faut explorer des gisements de protéines insuffisamment exploitées, comme les farines d’insectes, pour l’alimentation animale.




Grillons, vers de farine... : êtes-vous prêts à manger des insectes ?

Des réformes qui, il est vrai, n’enrichiraient ni les patrons ni les actionnaires des Bayer et autres Monsanto…




Dominique Nora

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MessageSujet: Re: les essaims d'abeilles   Sam 17 Sep 2016, 22:33



Ce n'est pas difficile, vous n'achetez pas, plus personne n’achète et c'est le dépot du bilan

Sans doute utopique mais un chef d'entreprise s'il n'a pas de clients, il ne fonctionne pas !!!!

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MessageSujet: Cuba, une île bio où le miel coule à flot, alors que partout ailleurs les abeilles souffrent    Mer 07 Déc 2016, 13:54

Cuba, une île bio où le miel coule à flot, alors que partout ailleurs les abeilles souffrent


http://www.tigoo-miel.com/





 
Pour cause d’embargo, les agriculteurs cubains n’ont pas eu accès aux produits phytosanitaires pour protéger leurs cultures. Un article publié dans « the guardian » en février 2016, montre que ce fut un mal pour un bien. Bio malgré elle, l’île est aujourd’hui le seul endroit au monde où les abeilles sont en bonne santé. Le miel bio cubain s’exporte très bien, et l’apiculture s’y développe.
 
Depuis bientôt 25 ans, Cuba n’avait plus accès aux pesticides pour la protection de ses productions agricoles
 
 
Après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991, qui était le principal partenaire commercial de Cuba, l’île a été dans l’incapacité de se fournir en pesticides, par manque de devises étrangères et à cause de l’embargo des États-Unis. Par nécessité, le gouvernement a alors adopté une politique d’agriculture biologique, qui perdure aujourd’hui. Avec l’assouplissement de l’embargo suite à la restauration des liens diplomatiques entre les deux pays, les exportateurs de miel bio cubain constatent une forte croissance commerciale.
la production de miel bio prend une place de plus en plus importante dans les exportations cubaines de denrées agricoles
 
 
Longtemps connu pour ses cigares et son rhum, Cuba a désormais ajouté le miel bio à ses principales exportations agricoles. La vitalité de l’apiculture cubaine détonne au regard du reste du monde où l’usage massif des pesticides provoque le déclin des populations d’abeilles.
Selon Théodor Friedrich, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (ou ONUAA) à Cuba, le miel bio est ainsi devenu la quatrième exportation agricole du pays, derrière le poisson, le tabac et l’alcool, mais devant le sucre et le café, qui sont pourtant des produits réputés. 
« Tout le miel cubain est certifié bio. Il a un goût spécifique, très typique, qui en fait un produit très recherché. »

Cuba a produit plus de 7 200 tonnes de miel bio en 2014 pour une valeur d’environ 23,3 millions de dollars, selon les statistiques gouvernementales cités par l’ONUAA. La production du pays est encore minuscule comparée aux poids lourds mondiaux, comme la Chine, la Turquie, et l’Argentine. Mais avec une valeur bien supérieure au kilo, les voyants sont au vert pour les apiculteurs cubains.








Agriculture cubaine
 
Grâce à un environnement protégé, sans pesticides, l’apiculture cubaine est en plein essor
 
 
Avec 80 ruches bondées d’abeilles, chacune produisant 45 kg de miel par an, Javier Alfonso pense que les exportations cubaines pourraient connaître une augmentation notable dans les années à venir. Il est pourtant partit de rien. Sa miellerie au bout d’un chemin de terre à San Antonio de los Banos - ville agricole à une heure de route de la Havane -, a été construite avec ses employés. 
« Nous ne sommes encore qu’une petite unité de production, mais nous pouvons nous agrandir, dit-il en regardant les rangées de ruches neuves, encore vides. » 
Comme les autres apiculteurs cubains, il vend son miel exclusivement au gouvernement, qui le paie selon le prix du marché mondial et prend alors la responsabilité de l’écoulement à l’étranger. 
La majorité de l’exportation de miel se fait vers Europe, précise-t-il. Il aimerait pouvoir emprunter de l’argent pour augmenter sa capacité de production, mais c’est difficile d’obtenir un crédit. Par nécessité, lui et son équipe doivent construire eux-même les infrastructures nécessaires au développement de l’exploitation. 
« C’est un environnement très naturel pour les abeilles, raconte Raul Vasquez, employé à la ferme. Le gouvernement n’est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques. C’est peut-être pour ça que les abeilles ne meurent pas ici ». 
Bien qu’encore modeste, la production cubaine de miel bio cherche aujourd’hui à valoriser ses atouts sur le marché américain, alors que les autres pays producteurs sont en situation difficile.




Rucher cubain
 
Le contraste est saisissant entre la santé des abeilles de Cuba et celles d’Europe ou d’Amérique
 
 
Les apiculteurs, notamment américains et canadiens, se plaignent depuis longtemps de la menace que représente les pesticides pour les abeilles et pour l’ensemble de la filière apicole.
L’US Environmental Protection Agency a rendu public une étude indiquant que l’usage d’insecticides sur les plants de coton et les arbres fruitiers avait un impact néfaste sur les populations d’abeilles. 
« Je ne pense pas qu’il y ait le moindre doute sur le fait que les populations d’abeilles aient baissé, aux États-Unis et en Europe, depuis la 2ème Guerre Mondiale » lance Norman Carreck, directeur scientifique de l’International Bee Research Association, à la Fondation Thomson Reuters. Selon lui, les changements climatiques, la diminution de l’espace disponible pour l’habitat des abeilles sauvages, les maladies et les pesticides sont responsables de ce déclin. 
Pour Théodor Friedrich, la faible utilisation des pesticides sur l’île préserve l’apiculture cubaine des problèmes touchant les autres pays exportateurs de miel. Et la production de miel bio à Cuba pourrait devenir une source croissante de revenu pour les fermiers de l’île. 
« L’usage de pesticides en général est très limité, explique-t-il. Et c’est pour cela que Cuba n’a pas été victime des pertes qui ont affecté les populations d’abeilles dans les autres régions du monde. »







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MessageSujet: Comment la France perd ses abeilles...   Dim 29 Jan 2017, 20:19

https://www.franceculture.fr/economie/comment-la-france-perd-ses-abeilles-et-leur-miel

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MessageSujet: Le virus de l'aile déformée : découverte d'une des menaces qui pèsent sur la survie des abeilles   Mer 01 Fév 2017, 17:35

Le virus de l'aile déformée : découverte d'une des menaces qui pèsent sur la survie des abeilles






http://tempsreel.nouvelobs.com/
 
 

 
 
JEAN-PIERRE MULLER / AFP






Un virus qui déforme les ailes des abeilles sauvages mellifères réduit la durée de vie de ces insectes, déjà confrontés à de nombreuses menaces pour leur survie.


Propagé par de microscopiques mites, ce virus perturbe le butinage des abeilles et raccourcit leur vie, ont montré pour la première fois des expériences menées par une équipe de chercheurs.


"Le virus de l'aile déformée a fortement réduit les chances des ouvrières de vivre au-delà de l'âge du butinage", expliquent les scientifiques dans la revue Royal Society journal Proceedings B.
Dans le monde entier, les abeilles sont décimées par un mal mystérieux, "le syndrome de l'effondrement des colonies". Les chercheurs ont accusé les pesticides, des virus, des champignons, des parasites ou la malnutrition résultant de cultures moins variées et de fleurs moins nombreuses.


L'enjeu n'est p


Parallèlement, les Nations unies estiment que 40% des pollinisateurs invertébrés - en particulier des abeilles et des papillons - sont menacés d'extinction.


Le virus a déjà été reconnu comme une menace pour les abeilles dont il détériore la capacité à se souvenir de l'endroit où elles ont été. Dans certaines zones, cet agent pathogène touche jusqu'aux trois quarts des ruches dans certaines zones.


Il était également soupçonné d'affecter le vol et la durée de vie mais les preuves manquaient. Cette nouvelle étude lève tous les doutes.




(Avec AFP)

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MessageSujet: Les essaims d'abeilles   Jeu 30 Mar 2017, 11:45

Bonjour,
 
L’Association européenne d’Apiculture Vivante basée à Digne Les Bains vous fait savoir qu’elle enlève gratuitement les essaims d'abeilles dans vos communes. 

Plus particulièrement dans le pays dignois, pays de Saint André et en général dans tout le 04. 

Ces essaims naturels serviront à mettre en place des ruchers conservatoires d’abeilles locales qui seront sélectionnées au fur et à mesure des années. Ceci afin de retrouver notre abeille régionale plus résistante à tous les déboires qu’elle subit.

Nous sommes à votre disposition sur simple demande au numéro: 06 37 17 64 07.
 
Association Européenne d’Apiculture Vivante
14, rue du Dr Honnorat
F-04000 Digne les Bains
Tél: +33 (0)6 30 30 22 46


contact@aeav.eu


www.association-europeenne-apiculture.com
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MessageSujet: Un kit pour éviter que les abeilles ne meurent pendant les récoltes   Mer 14 Juin 2017, 14:52

http://sur.laprovence.com/
 
 
 
Un kit pour éviter que les abeilles ne meurent pendant les récoltes
 
Sous l'impulsion des apiculteurs et du Crieppam, un kit "Chasse-Abeilles" a été fabriqué pour épargner les butineuses lors des récoltes de lavande et lavandin. Ce dispositif a été offert à plusieurs producteurs
 
 
 
Le système de tubes fixé à l'avant des récolteuses couche l'épi avant que la machine passe et permet ainsi à l'abeille de s'envoler à temps.PHOTOS STÉPHANE DUCLET ET CRIEPPAM
 
 
 
 
 
 
 
Si l'abeille disparaissait de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre." Cette citation apocryphe d'Einstein ne laisse pas de place au doute. Dans cette nature complexe et riche, la biodiversité est importante, l'abeille cruciale ; car le destin de l'humanité est lié à celui des pollinisateurs. Si l'une est en danger, l'autre l'est aussi. Pesticides, insectes et acariens parasites vident les ruches. La mécanisation aussi.
Dans un décor bleu lavande, emblème de Haute-Provence, l'abeille meurt chaque jour, et en quantité. "C'est un animal important pour notre écosystème.


 Il y a eu une prise de conscience des lavandiculteurs, explique Bert Candaele, ingénieur au Crieppam à l'initiative du projet. "Lors du passage de la machine, les tiges sont relevées pour être coupées et les abeilles restent piégées dans la fleur. On a essayé des systèmes qui n'ont jamais été adoptés par les producteurs, comme celui à lanières. Ils ne voyaient pas le devant des machines, s'il y avait une pierre, un animal, etc. On a testé les ultrasons qui ne fonctionnaient pas. Aujourd'hui ce kit "Chasse Abeilles" n'est pas cher et n'impose pas de gênes. C'est de la mécanique simple."




Simple et efficace




Deux boulons, deux tubes jaunes en métal qui s'accrochent à l'avant des récolteuses à lavande et lavandin. Réglable, ce système couche l'épi avant que la machine passe et permet ainsi à la butineuse de s'envoler à temps. D'une simplicité enfantine et d'une efficacité redoutable. "On a observé une diminution de 50 % du nombre d'abeilles piégées, soit environ 30 000. Ça valait le coup de faire quelque chose" ajoute Eric Chaisse. "En été, le temps de vie d'une abeille est d'une quinzaine de jours, d'où l'importance du renouvellement de la colonie. 50 % c'est très important et ça peut assurer un retour à la ruche", ajoute Pascal Jourdan, directeur de l'association de développement de l'apiculture provençale (Adapi). "La récolte se fait en milieu de floraison car la qualité des distillations est meilleure mais c'est le moment où les ouvrières sont actives."




Après un appel dans la revue du Crieppam, ce dispositif a été offert à plusieurs producteurs du département. 10 kits équipent déjà trois récolteuses à trois rangs et une à un rang. 25 autres seront distribués pour être opérationnels avant l'été à des producteurs des Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse et Drôme. "La société Clier à Malaucène (84) fabrique les récolteuses. Elle a aussi réalisé le kit, qui devrait être mis en série sur les prochaines machines" précise Eric Chaisse, directeur du Crieppam.
 
 
 

 
Grâce à ces 25 premiers kits qui vont couvrir environ 2 500 hectares de champs de lavande et lavandin, le taux de mortalité des abeilles va considérablement diminuer cet été. Si une bonne abeille ne se pose pas sur une fleur fanée, un homme respectueux, lui, fait en sorte qu'elle retourne à la ruche.


"Quand on est sur la machine, on voit les abeilles"




"Même si la mortalité n’est pas la principale préoccupation des producteurs lorsqu’on est en pleine saison, on se sent quand même impliqué. Quand on est sur la machine, on voit les abeilles et on y pense. Mais les récoltes sont plus urgentes. Ce kit "Chasse abeilles", ça serait dommage de s’en priver. Cet outil est mis à notre disposition gratuitement et est très simple d’utilisation", confie Emmanuelle Ravel, productrice bas-alpine et représentante de la Cuma du lac de Sainte-Croix du Verdon. Cette coopérative d’utilisation de matériel agricole autour de Moustiers-Sainte-Marie regroupe 7 producteurs qui récoltent au total 300 hectares de lavandins.


 "Nous avons reçu le bulletin d’informations du Crieppam et nous avons décidé de remplir le formulaire pour participer et obtenir ce kit "chasse abeille". On a eu trois kits car il en faut un sur chaque rang et nous avons des machines à trois rangs."




À l’instar de la Cuma de Sainte-Croix, la Cuma de Montagnac, le Gaec de Saint-Pancrace de La Rochegiron et Bernard Borel à Banon ont tous déjà reçu leur kit.





Financement




Même si le coût d’un kit "Chasse Abeilles" n'est pas excessif (350€), les 25 premiers n’ont rien coûté aux producteurs et ont été distribués gratuitement.Le financement a été pris en charge par les dons de la Fondation Crédit agricole Paca à hauteur de 13 200€, de l’Occitane (3 000€) et des Caisses locales du Crédit agricole de la Drôme (1 800€).


"On a lancé un appel à projets auquel le Crieppam a répondu. Nous avions soumis les projets à un vote sur Internet et celui du kit "Chasse Abeilles" est arrivé premier. Il y a eu une réelle adhésion du grand public. On a donc répondu à la demande pour une enveloppe totale de 13 200€ sur deux ans", explique Françoise Meyer, vice-présidente de la fondation du Crédit agricole Paca. 


Cet été, ce kit sera déployé sur 2 500 hectares de culture de lavande et lavandin.
 




Laure Gareta / Vidéo : Stéphane Duclet

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MessageSujet: Rouen : Des ruches attaquées à l'insecticide, plus de 40.000 abeilles meurent décimées   Mer 14 Juin 2017, 23:29

Rouen : Des ruches attaquées à l'insecticide, plus de 40.000 abeilles meurent décimées


FAITS DIVERS « Les abeilles continuaient de mourir les unes après les autres », se désole l’apiculteur…


 
 

Un acte de vandalisme a décimé près de 90% des 40.000 abeilles (photo d'illustration). - JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
 
 
20 Minutes avec agence
 
http://www.20minutes.fr/
 
 
Plusieurs dizaines de milliers d’abeilles, installées dans la cour intérieure du bailleur social Habitat 76 à Rouen (Seine-Maritime), ont trouvé la mort au début du mois de juin. Les quatre ruches qui les abritaient ont été attaquées à l’insecticide. Cet acte malveillant a entraîné la disparition de 90 % des 40.000 insectes visés et le syndicat apicole de Normandie a déposé une plainte.


La première récolte repoussée
 
La présence des abeilles, d’une espèce inoffensive pour l’homme, dans les locaux de la société était le fruit d’un partenariat entre Habitat 76 et le syndicat apicole. Le 7 mai dernier, Francis Vandevelde, un apiculteur d’Houppeville (Seine-Maritime), a ainsi installé les ruches dans la cour du bailleur. Les 300 salariés de l’entreprise devaient effectuer leur première récolte de miel en juillet.
 
>> A lire aussi : VIDEO. Une araignée se fait attaquer par des abeilles
 
 
Mais c’est à un tout autre scénario qu’ont été confrontés les employés. Vendredi 2 juin, ils ont découvert « des tapis d’abeilles au pied de chacune des ruches », explique Florent Dubuc. « C’était vraiment impressionnant, elles tombaient toutes », raconte le responsable du partenariat, cité par Actu76.


« J’ai retrouvé de l’insecticide sur les couvains, les toits, sur les cadres »
 
 
Immédiatement prévenu, Francis Vandevelde, qui venait régulièrement prendre soin des insectes, est arrivé sur place et n’a pu que constater les dégâts. « Une reine était morte donc la ruche était fichue. Pour les trois autres, je n’étais pas très optimiste les premiers jours étant donné que les abeilles continuaient de mourir les unes après les autres, j’ai retrouvé de l’insecticide sur les couvains, les toits, sur les cadres… », se rappelle l’apiculteur.
 
 
>> A lire aussi : Haute-Vienne : Il lance une ruche sur un huissier de justice venu chez lui le saisir


Les trois colonies sauvées
 
Aujourd’hui, presque deux semaines après ce qu’il qualifie d’« acte de vandalisme », le professionnel se veut plus rassurant et explique que les trois autres colonies semblent hors de danger. Chez Habitat 76, on indique avoir l’intention d’installer des clôtures destinées à protéger les ruches.

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MessageSujet: Polémique sur le pesticide tueur d’abeilles : Le gouvernement ne reviendra pas sur l'interdiction   Lun 26 Juin 2017, 14:05

Polémique sur le pesticide tueur d’abeilles : Le gouvernement ne reviendra pas sur l'interdiction




ENVIRONNEMENT Le ministre de l'Agriculture et celui de l'Environnement ne semblent pas sur la même longueur d'ondes. Matignon a arbitré ce lundi matin...






http://www.20minutes.fr/planete/
 
 
20 Minutes avec AFP
 


Les insecticides épandus représentent un danger pour les abeilles. — YURI KADOBNOV / AFP
 
 
Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a déclaré ce lundi vouloir revenir sur la législation interdisant, sauf dérogation, les insecticides de la famille des néonicotinoïdes à partir de septembre 2018.
La législation française « n’est pas conforme avec le droit européen » qui est plus souple, a déclaré le ministre sur RMC/BFM TV, le ministre estimant que certains pesticides « n’ont pas de produit de substitution ».
 
 
Certains produits n’auraient pas de substitution
 
 
Les néonicotinoïdes sont accusés d’être notamment responsables du déclin des abeilles.
« Nous avons un certain nombre de produits aujourd’hui qui ont été estimés dangereux et qui sont au fur et à mesure retirés du marché, mais (pour) d’autres produits où nous avons des impasses techniques, qui n’ont pas de substitutions, nous devons pouvoir autoriser des dérogations pour en permettre l’utilisation afin que nos producteurs continuent à travailler dans de bonnes conditions », a déclaré Stéphane Travert.
 
« Bâtir un compromis »
 
 
« C’est ma proposition », a spécifié le ministre, en indiquant que l’arbitrage du Premier ministre, Edouard Philippe, « n’est pas rendu ».
Une interprétation immédiatement contestée par Nicolas Hulot, qui, dans un tweet en réponse à ces propos, affirme que « les interdictions de néonicotinoïdes », notamment, « ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens ».
Stéphane Travert venait d’exprimer sa volonté de « travailler sur ce sujet avec (son) collègue de l’Environnement », souhaitant « bâtir un compromis ».
 
 
L’exemple de la carotte des sables
 
« Il va falloir regarder avec nos partenaires européens pour faire en sorte que ce texte rentre dans le cadre européen et que nous puissions mettre en place un régime de dérogations sur un certain nombre de produits qui sont dans ce qu’on appelle les impasses techniques », a plaidé Stéphane Travert.
Souhaitant « du temps » pour que la recherche puisse « continuer à avancer », le ministre a notamment pris l’exemple de la carotte des sables, cultivée notamment dans la Manche, département où il est élu député (PS) et pour laquelle il n’existe pas de produit de substitution au pesticide utilisé.
En fin de matinée, Matignon a arbitré sur la « querelle » entre ministres : « Le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur les dispositions de la loi de 2016. Cet arbitrage a été pris à l’occasion d’une réunion tenue à Matignon le 21 juin dernier », a précisé Matignon dans un communiqué, tout en indiquant qu’un « travail est en cours avec les autorités européennes ».

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MessageSujet: Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition   Mer 23 Aoû 2017, 12:29




 
 
https://www.les-crises.fr/
 
 
 
Août 2017


Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition


… et donc l’humanité aussi vu le rôle des abeilles… ????
Source : Science Post, David, 28-10-2016


 
 
The United States Fish and Wildlife Service a récemment officiellement classé les abeilles comme espèce en voie de disparition, renforçant ainsi la menace qui plane sur tout le cycle de la vie, humanité comprise.



The United States Fish and Wildlife Service (USFWS) est un organisme fédéral des États-Unis dépendant du Département de l’Intérieur, et qui s’occupe de la gestion et la préservation de la faune. Le 30 septembre dernier, cet organisme a classé officiellement les abeilles comme une espèce en voie de disparition. Si les abeilles venaient à disparaître, les conséquences seraient terribles, jusqu’à menacer grandement la survie de l’humanité. Le service a ainsi estimé que 7 espèces d’abeilles à face jaune originaires d’Hawaï devaient être protégées en vertu de la Loi sur les espèces en voie de disparition.
En effet, les abeilles sont des insectes pollinisateurs, ce qui signifie qu’elles permettent à 80% des espèces végétales sur terre de se reproduire. En France par exemple, « les bourdons (qui font partie d’une sous-espèce d’abeilles) lâchés dans les serres permettent aux agriculteurs cultivant tomates et melons d’assurer leur production » explique Benoît Gilles, entomologiste, au magazine Atlantico. Par effet boule de neige, une disparition des espèces végétales aurait des conséquences sur l’alimentation des animaux, et donc des humains.



Si l’utilisation globale et massive d’insecticides est souvent pointée du doigt comme cause principale de cette hécatombe chez les abeilles, elle n’est pas seule et les causes sont bien plus nombreuses que cela. On peut notamment évoquer la déforestation, la pollution de l’air, la réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, les infections parasitaires, la compétition avec des espèces invasives, le changement climatique ou encore le développement des réseaux 4G, poursuit Benoît Gilles.
En France, « les mortalités d’abeilles se sont largement aggravées depuis une vingtaine d’années. On est passé d’un taux de mortalité qui était de l’ordre de 5% par an à 30% en moyenne. L’enjeu de l’apiculture, des abeilles, dépasse le petit monde des apiculteurs et concerne toute la société » déclare Henri Clément secrétaire général de l’union nationale des apiculteurs de France, cité par RTL.



Source : Science Post, David, 28-10-2016



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Pousse-fumier Le 22 août 2017
 
 
J’ai eu beaucoup de “pertes hivernales”, comme on dit dans le jargon, tant que j’ai tout bien fait comme il fallait : traitements anti-varoa, nourrissements au sucre liquide et solide… jusqu’à 90% de pertes en 2014.
Aujourd’hui, je me contente de ramasser les essais qui tombent chez moi, je ne déplace pas mes abeilles, je ne fais qu’une seule récolte fin août, je ne traite plus contre rien, je ne nourris plus (sauf avec leur propre miel (j’en mets 10% de côté lors de la récolte et je leur redonne en sortie d’hiver) et je ne vais les voir que 3 fois par an.
Résultat : pas une perte de colonie depuis 2014 alors que les gros apiculteurs de mon coin perdent 30 à 40% de leurs colonies chaque année.
Les méthodes apicoles ont une part de responsabilité dans le SEC (Syndrome d’Effondrement des Colonies) qui est totalement occultée :
– On traite les abeilles comme des vaches alors que ce sont des insectes sauvages (allez domestiquer une abeille qui vit 40 jours et qui ne vous verra qu’une vois dans sa vie en moyenne, hein…) ;
– on les bourre de produits qui, s’ils sont appliqués 2 fois, entraînent la mort des colonies ;
– les apiculteurs belges n’achètent plus nos cires car elles sont bourrées d’antibio et de produits de traitement ;
– on déplace les ruches alors que les abeilles sont, par définition, sédentaires….
Cherchons l’erreur, d’accord, mais cherchons-la partout et objectivement.

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Faï Tirà
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MessageSujet: Re: les essaims d'abeilles   Ven 15 Sep 2017, 19:01





Chère amie, cher ami,


Nous avons une fenêtre de tir inespérée pour forcer la Commission européenne à interdire pour de bon les pesticides néonicotinoïdes responsables de plus de 20 ans de massacre intensif des abeilles 
Mais il faut agir vite : dans deux semaines, il sera trop tard !




Envoyez sans tarder votre pétition aux députés européens en cliquant ici.




A la demande des apiculteurs, le Parlement européen est en train de préparer une procédure d'initiative (1) pour protéger les abeilles et l’apiculture 


Sauf que ce texte ne fait pas une seule fois mention des pesticides néonicotinoïdes !




Les députés sont en train de décider de l'avenir des abeilles en Europe, sans mentionner une seule fois l'une des principales causes de leur déclin - qu'on pourrait enrayer facilement en se débarrassant une bonne fois pour toutes de ces poisons !


Une centaine d'études scientifiques ont déjà été publiées qui montrent les effets dévastateurs des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles (2). Les deux dernières en date, effectuées en conditions réelles, sur le terrain, ont montré une mortalité de 23 % supérieure pour les abeilles mises en contact avec ces produits par rapport aux colonies non contaminées (3).




Pire : même à petite dose, ces pesticides sont capables de décimer une colonie tout entière ! En agissant sur le système nerveux central des abeilles, les néonicotinoïdes perturbent leur comportement : désorientation, diminution des vols pour faire des réserves, propension des abeilles à quitter la ruche, difficulté à entretenir leur habitat et élever une nouvelle reine, plus grande vulnérabilité aux parasites et champignons qui pullulent désormais dans les ruchers


Malgré toutes ces preuves irréfutables, la Commission européenne rechigne à interdire complètement ces produits sur le territoire européen.


Car derrière elle, ce sont des centaines de lobbyistes qui travaillent d’arrache-pied pour défendre les intérêts colossaux des entreprises de l'industrie agrochimique - on parle de plusieurs milliards d’euros de bénéfices par an sur ces seuls pesticides !


En 2013, après des années de lutte des citoyens et des apiculteurs, la Commission a promulgué un moratoire partiel pour calmer les défenseurs des abeilles : les néonicotinoïdes seraient interdits seulement en certaines saisons, et sur certaines cultures 
Un plan taillé sur mesure pour l’agrochimie, qui pouvait continuer à écouler ses produits tout en prétendant qu'ils n’étaient pour rien dans le déclin dramatique des abeilles.


L’année suivante, la consommation de pesticides tueurs d’abeilles avait bondi de 31 % (on est passé de 387 tonnes de néonicotinoïdes en 2013, à 508 tonnes en 2014) (4)


Et peu de temps après, les autorités sanitaires européennes tiraient la sonnette d’alarme : le déclin des abeilles était en train de s'accélérer en Europe. (5)


Tout ça parce que les institutions européennes n'ont pas osé aller à l'encontre des intérêts des lobbies, et interdire fermement, et en toutes saisons, les pesticides tueurs d'abeilles !


C’est pourtant ce moratoire partiel qui a été reconduit l'année dernière, et qui sera sans doute reconduit dans les années à venir, si nous ne coupons pas court à l'influence des lobbies sur la Commission européenne.
Mais aujourd'hui, nous avons un moyen de contraindre la Commission européenne d'interdire ces poisons ? sans que les lobbies puissent s’interposer 


Il suffirait que les députés européens insèrent un amendement dans la procédure d'initiative sur l'apiculture qu'ils sont en train de préparer, pour que l'interdiction s'impose à la Commission européenne, et qu'elle soit obligée de répondre à la demande des députés.


Pour tous les défenseurs des abeilles et de la nature, ce serait un tour de force magistral, et un beau pied-de-nez fait aux lobbies de l'agrochimie, qui auront bien du mal à saboter cette nouvelle interdiction surprise comme ils l'ont fait avec la précédente.
Ils sont déjà quasiment parvenus à rendre caduque l'interdiction votée par les députés français l'été dernier 
Leur pouvoir de nuisance est gigantesque. Mais cette fois, nous avons pour nous notre plus grande force : notre nombre, et notre capacité à faire pression sur des députés européens qui nous doivent leur élection ? ainsi que leur réélection 




Alors ne perdez pas une minute : signez dès maintenant votre pétition aux députés européens pour obtenir la fin des pesticides tueurs d’abeilles en Europe ! 
https://info.pollinis.org/stop-neonics-commission-parlementaire-envi/


Ici chez POLLINIS, toute l'équipe est sur le pied de guerre pour obtenir l'inscription de l'interdiction des néonicotinoïdes dans cette résolution européenne sur les abeilles et l’apiculture.
Nous avons déjà rédigé un amendement, et multiplions les rendez-vous avec les députés influents pour les convaincre de le déposer.


Avec des dizaines, des centaines de milliers de citoyens derrière nous, croyez-moi, ils auront du mal à nous dire non !


C’est pourquoi il est vraiment important que vous preniez deux petites minutes pour cliquer sur ce lien et signer la pétition , et pour diffuser ce message le plus largement possible autour de vous en le transférant à vos amis par email par exemple, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.
Un grand merci par avance pour votre engagement dans cette bataille cruciale pour l'avenir des abeilles et de tout l'environnement qui en dépend !


Bien cordialement,


Nicolas Laarman


Délégué général

____


Références :


(1) 2017/2115(INI) Perspectives et défis pour le secteur apicole de l'Union européenne.


(2) Voir par exemple Worldwide integrated assessment on systemic pesticides.


(3) L'exposition chronique aux néonicotinoïdes réduit la santé des abeilles dans les cultures de maïs N.Tsvetkov, O.Samson-Robert, K. Sood, H.S. Patel, D.A. Malena, P.H. Gajiwala, P. Maciukiewicz, V. Fournier, A. Zayed Doi:10.1126/science.aam7470.Science. 30 Juin 2017;356(6345):1395-1397.

Spécificité nationale des effets des néonicotinoides sur les abeilles domestiques et sauvages A. Woodcock, J.M. Bullock, R.F. Shore, M.S. Heard, M.G. Pereira, J. Redhead, L. Ridding, H. Dean, D. Sleep, P. Henrys, J. Peyton, S. Hulmes, L. Hulmes, M. Sárospataki, C. Saure, M. Edwards, E. Genersch, S. Knäbe, R.F. Pywell Doi:10.1126/science.aaa1190.Science. 30 juin; 356(6345):1393-1395.


(4) L?utilisation des insecticides « tueurs d?abeilles » est toujours en forte augmentation, Stéphane Foucart, LeMonde.fr - 27.05.2016

(5) EU scientific workshop on bee health and sustainable pollination - European Food Safety Authority and the European Commission's Directorate General for Agriculture and Rural Development, 10 March 2016 

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