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 CARTES. "La France toxique" : Marseille ville la plus polluée, amiante et radioactivité à Paris

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Kiki
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MessageSujet: #POLLUTION La Côte d'Azur menacée par une marée noire   Lun 25 Avr 2016, 17:53



#POLLUTION La Côte d'Azur menacée par une marée noire


http://tempsreel.nouvelobs.com/

 

 



Une nappe de pétrole, de deux kilomètres de long et 500 mètres de large, menace la côte italienne vers Gênes mais aussi la Côte d'Azur en France, assurent les autorités italiennes.




Ce pétrole provient vraisemblablement d'une raffinerie au nord de Gênes, où la fuite d'un oléoduc le week-end dernier a déversé de grandes quantités de brut dans un torrent voisin. Les secours avaient vite réussi à construire une digue provisoire pour empêcher le pétrole de se répandre et commencé à le pomper. Jusqu'à ce que les fortes pluies dans la nuit de vendredi à samedi détruisent une digue.
La nappe qui s'est échappée se déplaçait lentement samedi vers l'ouest du port de Gênes, en Méditerranée, faisant redouter une pollution sur des plages de la zone frontalière entre Italie et France.


Les autorités portuaires de Gênes et le gouvernement ont affirmé que les barrières flottantes mises en place dans l'embouchure du torrent avaient ensuite été efficaces pour éviter d'autres fuites d'hydrocarbures.
"La situation est délicate mais sous contrôle", a déclaré le ministre des Transports et des Infrastructures, Graziano Delrio alors que des pluies intenses étaient annoncées pour samedi soir.


Le maire de Gênes, Marco Doria, a affirmé que la nappe la plus large, mais aussi plusieurs petites qui ont été repérées par des pêcheurs et des gardes-côtes en Méditerranée, étaient sans doute dues à l'incident de la raffinerie le 17 avril. Du pétrole s'était alors déversé dans le torrent Polcevera qui se jette dans la mer à l'ouest de Gênes.




(Avec AFP)

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Kiki
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MessageSujet: La nappe de pétrole ne menace plus la Riviera   Lun 25 Avr 2016, 19:12

La nappe de pétrole ne menace plus la Riviera





ITALIE
 — 
Les secours avaient construit une digue provisoire pour empêcher le pétrole de se répandre.


 


http://www.lematin.ch/


 






Le pétrole provient d'une raffinerie située au nord de Gênes.
Image: Keystone


La nappe de pétrole apparue au large de la Riviera italienne s'est en grande partie dissoute. Elle ne pose plus de risques pour les plages des côtes italiennes et françaises, ont annoncé dimanche les responsables de l'opération de nettoyage.


«Grâce aux conditions météorologiques (pluies intenses, NDLR) la nappe de pétrole aperçue au cours des derniers jours sur des images satellites s'est en grande partie dissoute ou s'est dispersée en de plus petites nappes sous l'effet de traitement», a-t-il assuré Giovanni Pettorino, commandant du port italien de Gênes, à la chaîne Sky TG24. Samedi encore, une nappe de pétrole de quelque deux kilomètres de long et 500 mètres de large menaçait les côtes.


Le pétrole provient d'une raffinerie située au nord de Gênes, où la fuite d'un oléoduc le week-end dernier a déversé de grandes quantités de brut dans un torrent voisin. Les secours avaient construit une digue provisoire pour empêcher le pétrole de se répandre et commencé à le pomper, jusqu'à ce que de fortes pluies dans la nuit de vendredi à samedi endommagent la digue.


 

 
(ats/nxp)
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MessageSujet: CARTES. "La France toxique" : Marseille ville la plus polluée, amiante et radioactivité à Paris   Jeu 05 Mai 2016, 10:57

CARTES. "La France toxique" : Marseille ville la plus polluée, amiante et radioactivité à Paris



http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/
 
 





Les deux premières agglomérations de France sont dans le viseur de l'ouvrage. (Robin des bois) 





Amiante, pesticides, pollution de l'air et des eaux : l'Association écologiste Robin des Bois s'est documenté pendant six mois pour dresser un "Atlas de la France toxique".






Timothée Vilars




 
Officiellement, la centrale de Nogent-sur-Seine à 80 km de Paris n’est pas inondable, sauf que la salle des machines a été inondée en 2006."L'association Robin des Bois publie ce mercredi 4 mai (éditions Arthaud) un "Atlas de la France toxique", qui dresse un panorama des risques, des dangers et des pollutions au niveau local dans le pays.

"Notre but n'est absolument pas de faire un hit-parade des villes les plus polluées ou des zones les plus toxiques mais plutôt d'informer les lecteurs des risques qu'ils encourent", explique Jacky Bonnemains, coauteur et président de Robin des bois, "afin qu'ils fassent pression sur les politiques et s'opposent aux industriels."





Des "déchets de guerre" (obus, munitions rouillées...) aux boues de dragage en passant par les perchlorates, aucune région de France n'est épargnée par les traces de l'activité humaine et industrielle. Focus sur les conclusions de l'ouvrage concernant les deux plus grandes agglomérations du pays : Paris et Marseille.


# Paris : amiante et déchets radioactifs


De façon contre-intuitive, la capitale et ses deux millions d'âmes n'est pas la ville la plus polluée de France - elle ne monte même que sur la troisième marche du podium derrière Marseille et Lyon. En revanche...


- Seine, je ne boirai pas de ton eau




On vous déconseille l'eau de la Seine - et ses poissons : les 22 kilomètres de cours d'eau parisiens (comme tant de fleuves français) sont pollués aux PCB, alerte Robin des bois. Ces hydrocarbures chlorés (polychlorobiphényles, aussi connus sous le nom commercial de pyralène), qui se présentent sous la forme d'une huile visqueuse et jaunâtre, se sont répandus dans le monde entier (dès les années 1930 via Monsanto) avant d'être bannis au début des années 2000. Ils sont aujourd'hui classés comme cancérogènes certains par le CIRC (Centre international de Recherche sur le Cancer) et reconnus par l'ONU comme des polluants majeurs et persistants.


- Alerte au plomb dans les 10e et 18e arrondissements


Ces deux dernières décennies, l'Institut de veille sanitaire a recensé 7.527 cas de saturnisme en France dont... 2.162 à Paris (presque un tiers). Peintures au plomb (pourtant interdites dès 1949), poussières, décapages sans précaution : les experts restent très vigilants. L'intoxication au plomb provoque des retards de développement chez l'enfant et des troubles de l'humeur.







(Julien Perreaut / Robin des Bois / La France toxique, éd. Arthaud)

- "L'air de Paris au XXIe siècle ressemble à celui du XVIIIe siècle"


Comme le rappelle Airparif, les particules dispersées dans l'air sont notamment émises par le chauffage au bois. Mais les objectifs sanitaires sont couramment dépassés pour le dioxyde d'azote (600 kilomètres de voirie, deux millions d'habitants touchés) et pour le benzène cancérogène (90 kilomètres de voirie). Les perturbations dues au bruit feraient en outre perdre plusieurs mois d'espérance de vie aux Parisiens.

- Père-Lachaise, un crématorium en surchauffe


Certes, des filtres haute performance y ont été installés en 2008. Mais, accuse Robin des Bois, le cimetière du Père-Lachaise, mondialement connu, compte parmi les premiers émetteurs de mercure de la région parisienne : le gaz toxique provient en partie de la fusion des amalgames dentaires. Le cimetière s'est en revanche débarrassé depuis un siècle de l'amiante, qu'il consommait en quantité industrielle pour aider l'incinération des corps.


- Sur les pavés... l'amiante


Robin des Bois rappelle une réalité peu connue : pendant un quart de siècle, entre 1970 et 1995, les ingénieurs parisiens ont largement appliqué des enrobés amiantés sur les chaussées pavées pour prolonger la durée de vie des revêtements. Un cadavre qui n'est sorti du placard qu'en... 2013, rapporte l'association, "alors que les inventaires obligatoires d’amiante pour les lieux accueillant du public devaient être achevés fin 2003." Près de 836.000 m² de voiries amiantées seraient identifiés.


- Entreposage de déchets radioactifs, record de France


Robin des Bois recense enfin pas moins de 35 sites d'entreposage de déchets radioactifs à Paris, record national. Il s'agit essentiellement de lieux dédiés à la recherche (CNRS, universités), à la médecine (CHU, hôpitaux) et à l'industrie.


# Marseille : pas moins de 52 sites pollués



Selon Robin des Bois, Marseille baigne dans l'air le plus irrespirable de France. La concentration moyenne de particules fines de la cité phocéenne s’établit à 31,8 µg/m3 – contre 29,5 µ/m3 à Lyon et 27 µ/m3 à Paris. L'OMS recommande un maximum de 20 µg/m3 en moyenne annuelle.


- Soleil de plomb sur les plages




Les usines d'acide sulfurique et les fonderies de plomb se sont installées sur le littoral marseillais dès le XIXe siècle, rappelle l'association. Aujourd'hui, "les résidus de plomb dépassent les seuils d'alerte dans les sols et les coquillages" et les dépistages du saturnisme infantile institués en 2005 ont confirmé les risques d'une fréquentation répétée de la plage de Saména (au sud de la ville) pour les enfants de moins de 6 ans. La plage est interdite au public... mais pas la baignade : "la pollution du sable est reconnue, pas celle de l'eau de mer". Quant aux vases du port de la Lave et de l’anse de l’Estaque, elles sont teintées d’arsenic et de mercure : jusqu'en 2001, l'entreprise Metaleurop produisait du trioxyde d’arsenic dans une usine juchée sur la falaise.


- Cotons-tiges à "Épluchures Beach"




Lorsque tombent les pluies d'orage, le cours de l'Huveaune déborde et emporte tout sur son passage et, à l'instar de 16 plages de Marseille, celle de l'Huveaune, aussi surnommé "Épluchures Beach", est envahie par les germes fécaux. Les interdictions de baignade à répétition permettent d'éviter la plupart des otites, eczémas et diarrhées, rapporte Robin des Bois. Bouteilles, mégots, cotons-tiges : le Vieux-Port et les îles du Frioul sont aussi reconnus comme de "véritables pièges à déchets".




 





(Julien Perreaut / Robin des Bois / La France toxique, éd. Arthaud)


 
- 1.200 hectares ont disparu en fumée depuis 2009


Plus de 50 hectares de terrains vagues, ordures et pneus avec, ont brûlé entre 2009 et 2015, rapporte l'ouvrage. Et, face aux risques de propagation aux sites sensibles (Seveso) à proximité, les marins-pompiers de 
Marseille sont obligés de recourir aux Canadair jusqu'au cœur de la ville. La pression incendiaire reste forte presque toute l'année aux alentours du parc national des Calanques et près de 1.200 hectares ont disparu en six ans.




- Le port de commerce premier coupable


Robin des Bois désigne une cible prioritaire dans la lutte contre la 
pollution aux particules microscopiques : le port de commerce. Longtemps, les car-ferries de taille moyenne étaient contraints de laisser allumés leurs moteurs diesel auxiliaires à quai ; ils peuvent enfin s'y brancher. En revanche, les méga-navires de croisière (plus de 500 y font escale chaque année) continuent de les faire tourner à pleins tubes pour assurer un confort optimum à leurs milliers de passagers.




T.V.





 
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Faï Tirà
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MessageSujet: Le trou dans la couche d'ozone se referme, et plus vite que prévu   Ven 01 Juil 2016, 10:51

Allez comprendre quelque chose !!!










Le trou dans la couche d'ozone se referme, et plus vite que prévu
 
 
http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/




 

 
 
Image en fausses couleurs montrant les concentrations d'ozone au-dessus de l'Antarctique le 2 octobre 2015 ((NASA/Goddard Space Flight Center))
 
 
 
L'interdiction des aérosols nocifs aurait porté ses fruits, et le trou au-dessus de l'Antarctique pourrait se refermer totalement à partir du milieu du siècle, selon une étude internationale.





Le fameux trou de la couche d'ozone est en train de se refermer. C'est en tout cas la conclusion à laquelle est parvenue une équipe anglo-américaine, qui a publié hier soir les résultats de ses travaux dans la revue "Science". Entre 2000 et 2015, pour les mois de septembre, lorsque la perte d'ozone est la plus importante, le trou se serait réduit de 4 millions de kilomètres carrés, une surface presque équivalente à celle de l'Union européenne.




Notre bouclier contre les ultraviolets nocifs




Si l'ozone est nocif lorsqu'il provient des émanations de véhicules dans nos villes, il devient notre protecteur lorsqu'il se trouve dans la stratosphère, entre 12 et 30 km d'altitude. Sans lui, nous serions exposés à des doses de rayonnement ultraviolet incompatibles avec la vie, et la Terre serait un monde stérile. Une petite diminution au-dessus de zones peuplées, et les coups de soleil pourraient se transformer en graves brûlures, et les risques de cancers augmenteraient.




En 1985, le monde prenait conscience de l'importance de l'effet causé par la pollution atmosphérique sur la couche d'ozone avec la découverte du fameux "trou", au-dessus de l'Antarctique. C'est au-dessus des pôles que la couche est la plus fine, et à l'arrivée du printemps (mars dans l'hémisphère nord, septembre dans l'hémisphère sud), on observe un pic de diminution de l'ozone avec le retour de la lumière dans les régions polaires. Une diminution assez importante pour provoquer sa disparition saisonnière au-dessus du continent antarctique : le trou de la couche d'ozone.




Quand la communauté internationale réagit




On savait déjà depuis la fin des années 1970 que certains produits chimiques, dont les chlorofluorocarbures (CFC) présents notamment dans les gaz propulseurs de la plupart des bombes aérosols de l'époque, endommageaient la couche d'ozone, et certains pays, dont les Etats-Unis, avaient déjà commencé à adopter des mesures d'interdiction.


 
 
La découverte du "trou" au-dessus de l'Antarctique, a cependant précipité les décisions internationales en la matière. En 1987, sous la pression de la communauté scientifique, était adopté le protocole de Montréal, qui interdit globalement l'utilisation des CFC et de quelques autres produits destructeurs de la couche d'ozone. Avec sa signature progressive par la quasi-totalité des pays du monde, ce protocole permettait l'arrêt quasi total des émissions des substances incriminées.


Une politique dont on voit donc aujourd'hui les effets. "C'est une grosse surprise", admet Susan Solomon, du MIT, qui a dirigé l'étude. "Je ne pensais pas que ce serait aussi tôt". Un résultat particulièrement enthousiasmant pour cette chercheuse, qui fut la première à déterminer le mécanisme qui permettait aux composants des CFC de rejoindre la stratosphère et d'agir sur la couche d'ozone, et qui fut l'une de ceux qui ont poussé à l'adoption du protocole de Montréal.


"Une bonne surprise"




Cette "guérison" de la couche d'ozone est une bonne surprise, car les spécialistes ne l'attendaient pas avant plusieurs années. Elle n'est d'ailleurs pas facile à mesurer : si les polluants d'origine humaine sont responsables de son déclin, ses variations saisonnières, elles, sont soumises à des aléas parfois imprévisibles, comme les éruptions volcaniques, qui propulsent dans la stratosphère des composés qui lui sont nocifs.




Mais l'équipe de Susan Solomon a utilisé des modélisations atmosphériques en 3D réalisées à partir de données récoltées à la fois par des satellites, des instruments au sol et des ballons sondes pour séparer les causes d'augmentation et de diminution de l'ozone stratosphérique, et malgré une taille record en octobre 2015, due à l'éruption du volcan Calbuco (Chili) six mois plus tôt, les scientifiques ont pu conclure que notre couche d'ozone était en train de "guérir".




"Nous pouvons désormais être confiants. Ce que nous avons fait a remis la planète sur la voie de la guérison", se félicitait le Dr Solomon.
"Nous avons décidé collectivement, en tant que monde, de nous débarrasser de ces molécules. Nous nous en sommes débarrassés, et maintenant, nous voyons que la planète réagit."




Une réaction qui pourrait entraîner la disparition totale du trou de la couche d'ozone dès le milieu du XXIe siècle. Une leçon à tirer pour lutter contre le changement climatique ?




Le blog de Jean-Paul Fritz sur le site de » l’Obs." : Chroniques de l'Espace-Temps




Jean-Paul Fritz
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MessageSujet: Alerte : contamination de l'Europe à l'iode131 en cours suite à un accident nucléaire en Norvège   Jeu 16 Mar 2017, 23:15

A lire absolument


http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post%2F2017%2F03%2F12%2FAlerte-%3A-contamination-de-l-Europe-%C3%A0-l-iode131-suite-%C3%A0-un-accident-nucl%C3%A9aire-en-Norv%C3%A8ge

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MessageSujet: Re: CARTES. "La France toxique" : Marseille ville la plus polluée, amiante et radioactivité à Paris   

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